- Tailles :
30 à 100 cm
26 mm, avec un calice de 10 mm.
Origine supposée des noms
- générique : dérivé du grec χιρσός (kirsos), varice. Cirsion en latin du temps de Pline l'Ancien (23-79) qui relate, dans le Tome II, livre XXVII de son Histoire naturelle que cette plante, ou sa racine, attachée au point douloureux, était censée guérir les douleurs des varices. Mais elle était semble-t-il également connue depuis la nuit des temps pour ses propriétés stimulantes.
- spécifique : adjectif latin arvense,-is indiquant ce qui pousse dans les champs, c'est-à-dire dans des terres labourées et cultivées.
Détails caractéristiques
- Son système racinaire, à racines verticales et horizontales comportant des bourgeons végétatifs traçant, pose des problèmes en milieu agricole.
- Sa tige n'est pas ailée, contrairement à celle de Cirsium vulgare.
- Ses feuilles sont glabres à la face supérieure et velues en dessous.

- Les cirses, à fleurs toujours et uniquement tubulées, s'hybrident facilement. Les grains de pollen de leurs fleurs mâles sont de taille moyenne et attirent un grand nombre d'insectes divers.
- En touchant ses fleurs
Alexandre Henri Gabriel de Cassini (1781-1832) pouvait écrire dans ses Opuscules phytologiques de 1826 :

et ayant si bien observé ce qu'il nommait ses calathides, Cassini a compris que les fleurs mâles et femelles étaient sur des pieds différents et que C. arvense était vraiment dioïque.
- Les cirses diffèrent du genre Carduus par les soies de leurs aigrettes qui sont plumeuses, permettant souvent leur propagation par le vent sur des distances considérables :
 La Roche aux Poulets, fin août 2014
Nombre d'espèces icaunaises dans le genre
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