Matricaria discoidea
DC., 1838
Matricaire sans ligules,
matricaire fausse-camomille
Famille des Asteraceae
(Compositae)



Tribu des Anthemideae - Sous-famille des Asteroideae
Ordre des Asterales
Clades des Campanulids / Asterids / Pentapetalae / Gunneridae / Eudicotyledons

  

MATRICARIA discoidea DC.
Matricaire sans ligules, matricaire fausse-camomille

Dans l'Yonne

  • Commune.
  • Mode de vie : annuel.
  • Période de floraison approximative :
    Mai-Juin-Juillet-Août-Septembre-Octobre.
  • Naturalisée (originaire d'Amérique du Nord).
  • Habitat : Rues fréquentées des villes et des villages, terrains vagues, cultures.
  • Tailles : 20 à 40 cm   5 à 9 mm.

Origine supposée des noms

  • générique : du latin matrix avec le suffixe -aria signifiant "qui concerne". Les matricaires étaient utilisées lors des troubles de la menstruation et lors de l'accouchement.
    A. P. De Candolle décrit ainsi ce genre dans son ouvrage intitulé Prodromus systematis universalis Regni vegetabilis édité en 1837
  • spécifique : du grec δισκοειδης, discoïde, qui a la forme d'un disque.

 Matricaria - TTRM (Titanrium)

Synonymie récente

  • Chamomilla suaveolens (Pursh) Rydb., 1916

Détails caractéristiques

  • Découpées en fines lanières, ses feuilles glabres froissées, dégagent une forte odeur aromatique considérée comme celle de l'ananas en Amérique du Nord, d'où son usage comme .
  • Ses capitules n'ont pas de ligules, seulement des fleurons tubulés dont la couleur souvent jaune verdâtre donne l'impression de fleurs fanées. Leur reproduction est autogame.
  • Leur involucre présente plusieurs rangées de bractées ovales de couleur claire en bordure.
  • Sans fleurs ligulées, cette plante n'avait pas de propriétés médicinales reconnues en France où elle n'a été introduite qu'à la fin du XIXe siècle, d'où son nom de "fausse-camomille".
    Mais elle aurait un effet répulsif contre les moustiques (en raison de l'isovalérate de néryle qu'elle contient) et son usage traditionnel comme répulsif contre les insectes piqueurs existait chez les populations autochtones d'Amérique du Nord.
  • Ses fruits sont des cypsèles contenant des graines, devenant gélatineuses au contact de l'eau. Elles résistent aux piétinements et s'accrochent aux pneus, raisons pour lesquelles on la trouve souvent sur les chemins, dans des décombres, des terrains en friches et même des potagers. Leur maintien en dormance peut être de longue durée.

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre

   
Mise à jour : décembre 2025
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