Andryala integrifolia
L., 1753
Andryale à feuilles entières,
andryale sinueuse
Famille des Asteraceae
(Compositae)



Sous-tribu Hieraciinae - Tribu Cichorieae
Sous-famille des Cichorioideae
Ordre des Asterales
Clades des Campanulids / Asterids / Pentapetalae / Gunneridae / Eudicotyledons


Les Courlis - Branches, juin 2014

ANDRYALA integrifolia L.
Andryale à feuilles entières, andryale sinueuse

Dans l'Yonne

  • Assez rare antérieurement (avec environ 14 stations dans l'Yonne dont une à Bléneau), c'est désormais un exemple de l'expansion récente d’espèces méditerranéennes à ne peut-être pas vouloir éliminer.
  • Mode de vie : annuel.
  • Période de floraison approximative :
    Juin-Juillet-Août-Septembre.
  • Habitat : Friches, terrains sabloneux, sol siliceux.
  • Tailles : 30 à 80 cm.
     22 mm, avec des demi-fleurons, c'est-à-dire des fleurs toutes ligulées.

Origine supposée des noms

  • générique : andryala est un mot dont l'étymologie est incertaine car Jacques Daléchamp (1513-1588) qui l'avait décrite pour la première fois au XVIe siècle lui avait donné le nom de Sonchus lanatus. Au XVIIIe siècle en voici une description de Jean-Etienne Guettard (1715-1786) dans le Tome 2 de ses Observations sur les plantes qui ne peut s'abstenir, en son temps, d'observer des goupillons (les pédoncules poilus glanduleux de ses fleurs ?) et des filets (poils ?) de toutes sortes :

  • spécifique : du latin integer, entier, et folium, feuillage, c'est-à-dire à feuilles entières.

Détails caractéristiques

  • C'est une plante presque entièrement tomenteuse.
  • Ses feuilles entières sont, comme celles de toutes les Asteraceae, exstipulées.

  • Ses fleurs ligulées sont jaune-citron, à pédoncules et bractées poilus et glanduleux.

  • Son involucre a des bractées glanduleuses.

  • Ses grains de pollen ont une ornementation particulière et sont sans doute consommés en France par des insectes aussi nombreux qu'en Espagne.
  • Ses fruits sont des cypsèles minuscules dont les aigrettes à soies non plumeuses tombent rapidement et qui ont une paroi montrant 10 côtes.
  • Face à des champignons pathogènes comme ceux du genre Colletotrichum, cause d'anthracnose, il semblerait qu'elle permette la germination des conidies et la formation d'appressoria, mais sans processus infectieux, ce qui suggère qu'elles agirait comme une barrière à la prolifération du pathogène, dans un verger par exemple.

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre

   
Mise à jour : février 2026
 2005 à 2026 - fleursauvageyonne