Aquilegia vulgaris
L., 1753
Ancolie commune
Famille des Ranunculaceae

Tribu des Isopyreae
Sous-famille des Thalictroideae
Ordre des Ranunculales
Clades des Mesangiospermae / Magnolopsida / Spermatophyta



AQILEGIA vulgaris L.
Ancolie commune

Dans l'Yonne

  • Commune.
  • Mode de vie : vivace.
  • Période de floraison approximative :
    Mai-Juin.
  • Habitat : Lisières des bois, chemins ombragés, sur sols calcaires contenant de l'humus.
  • Tailles :
    30 à 100 cm
     15 à 25 mm.

Origine supposée des noms

  • générique : du latin aquilegium, réservoir, ou de aquila, aigle : allusion à la forme en cornet éperonné de ses pétales qui, au nombre de 5, justifient le pluriel aquilegia.
  • spécifique : un adjectif latin qui signifie commun.

Détails caractéristiques

  • Son rhizome qui est robuste.
  • Ses tiges ramifiées apparaissent au centre d'une rosette de feuilles lâche.

  • Ses feuilles ont des folioles arrondies et sont pubescentes sur leur face inférieure. Elles se dessèchent peu après la floraison.
  • Ses fleurs, dont les sépales sont pétaloïdes, sont protandres, la phase femelle ne débutant que vers le 3e jour de l'anthèse.
  • Ses éperons floraux, continuités de leurs pétales, ont une longueur qui varie au cours du développement de la fleur généralement pollinisée par des bourdons qui coupent ces éperons, lorsqu'ils sont porteurs de nectaires, pour atteindre le nectar qu'ils contiennent dans une chambre à leur base.


Givry, avril 2026 © Claire Martin-Lucy

  • Les étamines en grand nombre sont soudées entre elles autour des 5 pistils qui en grandissant dépasseront les anthères ouvertes dont les grains de pollen sont petits.
  • Etamines, carpelles et styles
  • Le carpelle est formé de 5 pistils qui formeront cinq follicules libérant leurs graines luisantes après ouverture de leur fente.


  • Ses graines sont toxiques en raison des glycosides cyanogènes qu'elles contiennent mais non létales.
  • Le reste de la plante est considéré comme légèrement toxique en raison de la présence d’émulsine (un glucoside fournissant de l’acide cyanhydrique) dans ses organes verts uniquement. Ses parties aériennes, utilisées traditionnellement, sont inscrites sur la liste B de la Pharmacopée française, leurs effets indésirables potentiels étant considérés comme supérieurs au bénéfice thérapeutique attendu.

Généralités

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre

Autres végétaux toxiques ou allergisants

  
Mise à jour : juillet 2026
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