Amarante réfléchie
amaranthe à racine rouge, blé rouge
Amaranthus retroflexus L., 1753
Sous-famille des Amaranthoideae
Famille des Amaranthaceae

Ordre des Caryophyllales / Pentapetalae / Eudicotyledons

   Pour en savoir plus
  

AMARANTHUS retroflexus L.
Amarante réfléchie, amaranthe à racine rouge, blé rouge

Dans l'Yonne

  • Assez commune.
  • Mode de vie : annuel.
  • Période de floraison approximative :
    Juillet-Août-Septembre-Octobre.
  • Habitat : Chemins, décombres, jardins.
  • Tailles : 20 à 80 cm
     minuscules avec des bractées de ± 8 mm.

Origine supposée des noms

  • générique : du grec ancien ἀ- (a-), préfixe de privation, et μαραίνω (maraino), flétrir, car ses fleurs ne se flétrissent pas.
  • spécifique : participe du verbe latin retroflexere. Fléchi, penché en arrière, comme le sont souvent ses épis terminaux.


Girolles, septembre 2012

Détails caractéristiques

  • Elle fait partie des espèces originaire d'Amérique tropicale dont le type photosynthétique est C4, ce qui lui confère un avantage compétitif, d'autant plus qu'elle est résistante à plusieurs herbicides.

 Amaranta et les Tunantadas péruviennes

  • Ses tiges souvent rouges sont velues.
  • Ses fleurs, à 5 sépales linéaires-spatulés et 5 étamines, poussent à l'aisselle des feuilles tout au long de sa tige rouge et velue. Elles forment une panicule avec un épi terminal et sont : mâles, femelles et hermaphrodites.
    A. retroflexus est donc une plante trimonoïque.
  • Le périgone de ses fleurs doit être observé lors de sa détermination pour éviter toute confusion avec une autre espèce d'amaranthe : il présente des bractées qui, d'abord spinescentes brillantes, deviennent épineuses et dépassent souvent ce périgone.
  • Ses graines sont noires et luisantes. Elles présentent un amincissement équatorial.

Plante comestible
mais moins que d'autres espèces comme A. caudatus ou A. cruentus.

  • Ses feuilles, ses fleurs et ses graines (noires, luisantes, de ± 1 mm) peuvent être consommées en petite quantité le jour de leur cueillette loin des jardins et des champs "traités" aux engrais ou aux désherbants : c'est une plante dont l'accumulation d'oxalates peut atteindre 30 % de son poids sec et celle des nitrates résenter des concentrations toxiques, d'où sa néphrotoxicité pour les bovins et les porcs qui la consommeraient en grande quantité pendant plusieurs jours.

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre