Ligustrum vulgare
L., 1753
Troène, raisin de chien
Famille des Oleaceae



Ordre des Lamiales
Clades des Lamiids / Asterids / Pentapetalae / Gunneridae / Eudicotyledons


Entre Sermizelles et Girolles, 18 août 2017

LIGUSTRUM vulgare L.
Troëne, raisin de chien

Dans l'Yonne

  • Commun.
  • Période de floraison approximative :
    Juin-Juillet-Août.
  • Habitat : Haies, bord des bois.
  • Tailles : 1 à 3 m   4 à 7 mm.

Origine supposée des noms

  • générique : en latin ligustrum, mot employé par Virgile et Ovide, était déjà le nom du troène.
  • spécifique : commun, en latin.

Détails caractéristiques

  • Au goût amer, à 2 loges et contenant de 2 à 4 graines, ses baies globuleuses mesurent de 4 à 5 mm.

  • L'ingestion de deux à trois baies peut être toxique pour les enfants,
  • provoquant des troubles digestifs avec sensation de brûlure dans la bouche, douleurs abdominales, diarrhées, vomissements importants, démangeaisons cutanées, faiblesse musculaire, persistent plusieurs semaines après l'intoxication.
    Au-delà de 5 baies sont possibles une atteinte rénale, des convulsions, des troubles cardio-respiratoires, voire un collapsus.
    C'est également une plante toxique pour certains animaux.

  • Ses feuilles ont des formes variées et brunissent en hiver quand ses bourgeons sont également visibles.
  • Ses rameaux, flexibles, auraient été utilisés par les vanniers pour faire des liens.
  • Les panicules allongées de ses fleurs hermaphrodites, mellifères car sécrétant un nectar au niveau de l'ovaire (supère et au style court), sont très parfumées. Minuscules, elles ont 4 sépales, 4 pétales formant un tube d'où sortent 2 étamines insérées sur ce tube de la corolle, 1 stigmate bilobé.
    Leurs pollinisateurs y trouvent des grains de pollen de taille moyenne aux apertures particulières.
  • Suivront des grappes de baies globuleuses vertes et de formes variées, devenant noires à maturité.
    Pouvant persister tout l'Hiver, ces baies ont des propriétés tinctoriales, donnant une couleur bleue, à condition qu'on les mêle à un peu de chaux vive selon ce qu'écrivait Arsène Thiébaut de Berneaud (1777-1850) dans un "Traité élémentaire de botanique" datant de 1837.


  • Entre Sermizelles et Girolles, 18 août 2017

  • Il est une des plantes hôtes (parmi les Oleaceae) des chenilles de ces papillons :

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre

Autres végétaux toxiques ou allergisants

   
Mise à jour : septembre 2025
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