Noccaea montana
(L.) F.K. Mey., 1973
Tabouret des montagnes
Famille des Brassicaceae
(Cruciferae)



Ordre des Brassicales
Clades des Malvids / Rosids / Pentapetalae / Gunneridae / Eudicotyledons

NOCCAEA montana (L.) F.K. Mey., 1973
Tabouret des montagnes

Dans l'Yonne

  • Très commune.
  • Mode de vie : vivace.
  • Période de floraison approximative :
    Avril-Mai-Juin.
  • Habitat : Rocaille, éboulis, sol calcaire.
  • Tailles : 10 à 20 cm   7 à 8 mm.
      7 à 8 mm de long environ.

Origine supposée des noms

  • générique : plante dédiée à l'ecclésiastique et botaniste italien Domenico Nocca (1758-1841), professeur de botanique et directeur du jardin botanique de l’Université de Pavie.
  • spécifique : évocation des lieux où elle pousse.

Synonymie récente

  • Thlaspi montanum L., 1753
  • Mais sous quel nom est-elle connue des taxonomistes et des phylogénéticiens puisqu'en janvier 2026, elle est introuvable sur Lifemap autant que parmi les 10 709 specimens de sa famille qui ne connaît que Noccaea perfoliata, N. umbellata, N. oppositifolia, N. campylophylla et Noccaea stenocarpa ! Pas même Noccaea caerulescens.
    Heurement pour elle qui doit vivre sa vie en se moquant éperduement des classifications humaines, difficiles à comprendre pour un botaniste amateur.

Détails caractéristiques

  • Ses rejets rampants.
  • Sa rosette basale.
  • Sa ou ses tiges glabres et dressées, non ramifiées, avec de petites feuilles oblongues.
  • Ses grappes denses de petites fleurs blanches dont les grains de pollen sont réticulés.
  • Ses fruits sont des silicules cordiformes contenant des graines lisses.

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre

  • NOCCAEA : 2  

    avec Noccaea caerulescens (J.Presl & C.Presl) F.K.Mey., 1973, qui serait la principale Brassicacée hyperaccumulatrice de plusieurs substances chimiques dont le Nickel, le Zinc et le Cadmium.
    Le Cadmium est une substance chimique naturellement présente dans l’environnement. Sa concentration élevée dans le sol peut être liée non seulement à la composition naturelle de ce dernier, mais également à des activités industrielles, passées ou actuelles, et à l'utilisation de certains intrants agricoles. En France, plus de 7 000 sites et sols pollués ou potentiellement pollués sont recensés, selon la HAS.
    Dans le cadre de la phytorémédiation, cette espèce est donc désormais très étudiée, y compris au niveau des bactéries endophytes de ses graines, mais "on ne dépollue pas un site minier" comme le dit et le répète Aurore Stephant.

   
Mise à jour : janvier 2026
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