HYGROAMBLYSTEGIUM fluviatileDans l'Yonne ou ailleurs, comme ici en Seine-et-Marne
- Mousse pleurocarpe monoïque (ses organes mâles et femelles sont portés sur des tiges différentes).
- Cycles de vie : digénétique hétéromorphe, soit une génération sexuée de la spore à l'oeuf puis une génération asexuée de l'oeuf à la spore.
- Habitat : Sur silice et très rarement sur calcaire, à la base des troncs d'arbres ne pouvant vivre sans avoir les pieds dans l’eau ou sur des roches immergées dans des rivières et des ruisseaux.
- Taille : tiges pouvant atteindre 8 cm de long.
 Au bord de la rive gauche de la Seine, sur roche affleurante, Fontaine le Port (Seine-et-Marne) 18 décembre 2023 - Photo © Jean YGNARD
Origine supposée des noms
- générique : formé avec les mots grecs anciens : ὑγρός (hugrós), humide, ἀμβλύς (amblús), émoussé, et στέγη (stégi), le toit (en raison des capsules ayant un opercule déhiscent). Une étymologie à approfondir en langue allemande.
- spécifique : adjectif latin insistant sur son attirance pour l'eau courante.
Synonymies récentes
- Amblystegium fluviatile (Hedw.) Schimp., 1853
- Hypnum fluviatile Hedw., 1801
Détails caractéristiques
- C'est une mousse aquatique (pêchée difficilement sur une roche affleurante au mois de décembre, et sur cette page posée sur une écorce pour la photographier).
- Sa feuille a une nervure très large qui va jusqu'à son bout obtus. Ses cellules foliaires à parois épaisses sont 2 à 4 fois plus longues que larges.
- Elle porte rarement des sporogones.
Nombre d'espèces icaunaises dans le genre
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