Coquelicot
Papaver rhoeas L., 1753
Famille des Papaveraceae
Clade des Eudicotylédones - Dicotylédones vraies
Ordre des Ranunculales

   Pour en savoir plus
  
Coque d'un gros bouton floral hérissé de poils, inhabituellement situé à proximité des feuilles, ce qui laisse supposer que son pédicelle devait être très court.

Blannay, 5 mai 2021 - Photo © Claire Martin-Lucy
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Avril 2009



Compigny (en « Champagne Sénonaise »), 13 avril 2011
PAPAVER rhoeas L., 1753
Coquelicot


Dans l'Yonne

  • Commun.
    Il en existerait également la forme strigosum dont les poils seraient appliqués sur le pédoncule floral.
  • Mode de vie : annuel.
  • Période de floraison : Mai-Juin-Juillet-Août.
  • Habitat : Cultures (c'est une plante messicole considérée comme adventice au sein des cultures), friches.
  • Tailles : 20 à 60 cm   70 à 100 mm.

Origine supposée des noms
Leur signification n'est souvent que symbolique et peut ne pas aider à la détermination

  • générique : papaver était déjà le nom latin du coquelicot qui a d'ailleurs survécu dans le "pavot" français ou le "papoila" portugais ou même l'anglais "poppy". Les Hongrois nomment "pipacs" notre coquelicot.
  • spécifique : rhoeas viendrait du grec rheo, je tombe, allusion à la chute précoce des pétales.
  • Le coquelicot aurait été appelé "coquerico" en vieux français à cause de la couleur de sa fleur qui rappelait la crête du coq. Mais il a aussi porté le nom de "poncel" et sa belle couleur rouge celui de ponceau.

Détails caractéristiques

  • Ses graines peuvent être susceptibles de germer pendant plusieurs dizaines d'années.
  • Ses feuilles ont des découpures très polymorphes et qui varient d'un individu à l'autre, sans oublier que durant son existence une plante à fleurs développe pratiquement toujours plusieurs types de feuilles.
  • La préfloraison chiffonée de ses corolles.
  • Ses capsules globuleuses glabres contiennent des graines sans alcaloïdes toxiques et des anthocyanosides dérivés du cyanidol qui en font une plante ayant des vertus thérapeutiques comme antitussif.
  • Sa sève acide offre un milieu riche en ions hydrogène aux molécules de cyanidine de ses pétales qui prennent une couleur rouge en attrapant un de ces ions (Cf. Le parfum de la fraise, page 206) mais, réfléchissant fortement l'ultraviolet, ils sont d'un blanc éclatant pour les insectes butineurs qui n'ont pas nos yeux.
  • Une seule de ses fleurs fournirait 2.6 millions grains de pollen, selon Paul Jaeger.
  • La tache foncée à la base de ses pétales n'est pas toujours présente.

A lire... à voir... :

 

Nombre d'espèces icaunaises dans le genre


Mise à jour : octobre 2021   2005 à 2021  fleursauvageyonne