Psammophiliella muralis (L.) Ikonn., 1976 Gypsophile des murs ou des murailles, des moissons ou des champs
Genre Psammophiliella Famille des Caryophyllaceae Ordre des Caryophyllales Clades Pentapetalae / Gunneridae / Eudicotyledons
PSAMMOPHILLIELA muralis (L.) Ikonn. Gypsophile des murs, gypsophile des murailles, gypsophile des moissons, gypsophile des champs
Dans l'Yonne
Assez rare car victime des herbicides et de la disparition de ses habitats antérieurs.
Mode de vie : vivace.
Floraison possible en : Juin-Juillet-Août-Septembre.
Habitat : Champs sablonneux ou siliceux labourés et leurs murets éventuels.
Tailles : 5 à 15 cm 3 à 4 mm.
Origine supposée des noms
générique : du grec ancien ψάμμος (psammos), le sable. Diminutif calqué sur psammophila. De φίλος (phílos), ami. D'où l'interprétation de "petite amie du sable".
spécifique : mot latin signifiant "de mur, de rempart", des endroits où se trouvaient souvent ce genre de sable dans la vieille Europe.
Synonymie récente
Gypsophila muralis L., 1753
Nom de genre du grec γύψος (gýpsos), plâtre et φίλος (phílos), ami. Les espèces de ce genre, comme par exemple Gypsophila vaccaria ne rechercheraient que des terrains gypseux ou calcaires, ce qui n'est pas le cas de Psammophiliella muralis.
Ses fines tiges et ses feuilles linéaires de quelques millimètres de large.
Ses petites fleurs hermaphrodite, solitaires, ont 5 sépales plus courts que leurs 5 pétales denticulés veinés de rose foncé, dix étamines et deux styles. Elles seraient et autogames et pollinisées par des abeilles et des papillons de jour (psychophilie) et de nuit (phalaenophilie).
Ses fruits sont des capsules contenant des graines évoquant les escargots que les botanistes qualifient peut-être d'hélicoïdales.