Cécidies ou galles



Cynips longiventris (Hartig, 1840)
le Cynips des galles striées du chêne.
Diplolepis rosae (Linnaeus, 1758)
le Cynips du rosier, provoquant une galle nommée bédéguar.
Liposthenes glechomae (Linnaeus, 1758) ,
provoquant une galle du lierre terrestre
Eriosoma lanuginosum (Hartig, 1839)
le puceron lanigère du pommier, un Hémiptère



Les galles végétales ou cécidies sont des formations qui ressemblent à des fruits secs ou charnus, à un amas de filaments poilus ou d'autres choses encore que l'on qualifie de morphoses.

Selon les organismes qui les provoquent, on distingue bactériocécidies dues à des bactéries, mycocécidies dues à des champignons, algocécidies dues à des algues, zoocécidies dues à des piqûres et à des pontes de femelles d'insectes dit "gallicoles", pour le plus grand bénéfice de leurs larves.

Ces gallicoles, des Hymnoptères, des Hémiptères ou autres, qui sont la cause des galles, provoquent une réaction du tissu végétal qui se met à proliférer très vite en modifiant la taille et le nombre de ses cellules et en formant une excroissance dont la forme et la couleur permettent d'en identifier le responsable.

Mais d'autres commensaux ou parasites peuvent occuper également certaines cavités larvaires.

Tous les organes végétaux peuvent être atteints mais ce sont le plus souvent les feuilles, les tiges et les bourgeons qui le sont.

Dans l'Yonne, les chênes avec leurs noix de galle, les épicéas communs avec leurs galles en "ananas" nommées chermès de l’épicéa et dues à un puceron (Sacchiphantes viridis), les ormes, et les églantiers avec leurs bédéguars vous permettront de les découvrir.



Pour en savoir plus :
- Sur les insectes cécidogènes

- Guide des galles de France et d'Europe de Patrick Dauphin, Collection : Guides des fous de nature, Belin, Paris, 2012, 240 pages.




Mise à jour : septembre 2019   2005 à 2019  fleursauvageyonne